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Travailler en Grèce quand on est Algérien : permis et conditions

Un ressortissant algérien qui veut travailler légalement en Grèce n’a pas seulement besoin de « trouver un emploi ». Pour l’emploi salarié classique, la procédure commence généralement du côté de l’employeur grec, qui demande l’autorisation d’embaucher un ressortissant d’un pays tiers. Après l’approbation, le candidat obtient le visa national requis, entre en Grèce puis dépose sa demande de titre de séjour correspondant.

Cette logique est importante parce qu’elle évite une erreur fréquente : partir avec un visa de court séjour en pensant régulariser ensuite n’importe quel emploi. Le ministère grec des Affaires étrangères indique que les titulaires d’un passeport algérien ordinaire sont soumis à visa, et le registre administratif grec Mitos précise que le titre salarié E.4 est destiné aux personnes qui possèdent déjà le visa national pour emploi dépendant obtenu après approbation de l’employeur.

À retenir : pour la voie salariale E.4, l’employeur grec est un acteur central. Il ne suffit pas d’avoir un CV, un billet pour Athènes ou une promesse informelle : l’emploi doit entrer dans le dispositif d’admission et l’employeur doit déposer le dossier requis.

Sommaire

Travailler en Grèce quand on est Algérien : la voie normale passe par une autorisation d’emploi

La Grèce considère les Algériens comme des ressortissants de pays tiers pour le droit de l’immigration professionnelle. Le ministère grec du Travail rappelle que les ressortissants de pays tiers qui entrent en Grèce pour travailler doivent disposer d’un visa donnant droit au travail, d’un titre de séjour donnant droit au travail ou d’un document de demande de titre qui autorise effectivement cette activité.

Pour l’emploi salarié ordinaire, la procédure E.4 décrite par le ministère de l’Immigration et de l’Asile comprend une approbation préalable de l’embauche. L’employeur soumet son dossier par les services électroniques du ministère. Si la demande est acceptée, l’acte d’approbation et le contrat sont transmis à l’autorité consulaire grecque compétente.

Vous n’êtes donc pas dans le même système qu’un citoyen de l’Union européenne qui peut se déplacer librement pour travailler. Avant de quitter l’Algérie, vous devez identifier la catégorie correspondant réellement au poste : emploi salarié classique, emploi hautement qualifié, saisonnier ou autre statut spécialisé.

La procédure E.4 en cinq étapes

  1. Trouver un employeur grec prêt à vous recruter.
  2. L’employeur dépose une demande d’autorisation d’embauche d’un ressortissant de pays tiers.
  3. L’administration grecque examine l’emploi, le contrat et la capacité de l’employeur.
  4. Après approbation, vous accomplissez la procédure de visa national auprès de l’autorité consulaire grecque compétente en Algérie.
  5. Après l’entrée en Grèce, vous déposez en ligne la demande initiale de titre de séjour E.4 avec les pièces requises.

Le registre Mitos précise que la demande de titre de séjour initial est déposée en ligne sur la plateforme spéciale du ministère de l’Immigration. Le candidat doit avoir un document de voyage valide reconnu par les autorités grecques et le visa national requis.

Cette séquence protège aussi le candidat contre les fausses offres. Si un recruteur vous demande de payer pour « acheter un permis de travail » sans employeur identifiable, sans contrat et sans procédure officielle, la proposition est incompatible avec le schéma administratif décrit par les autorités grecques.

Autorisation d’embauche E.4 : les conditions qui concernent l’employeur

La fiche officielle Mitos, mise à jour le 6 août 2026, prévoit d’abord qu’un poste doit être disponible conformément au mécanisme d’admission applicable. L’employeur doit ensuite conclure et déposer un contrat d’au moins un an pour un emploi à temps plein.

L’administration contrôle également la capacité économique de l’employeur. Pour la procédure E.4 publiée au moment de notre vérification :

  • si l’employeur est une personne physique, il doit justifier en principe d’un revenu annuel brut d’au moins 22 000 € par personne recrutée ;
  • pour un professionnel en entreprise individuelle ou une personne morale, le seuil publié est en principe de 60 000 € de revenu annuel brut par personne recrutée ;
  • un régime adapté est prévu pour certains recrutements agricoles, avec le seuil de 22 000 € indiqué dans la fiche officielle et des justificatifs sectoriels possibles.

Ces montants sont souvent mal compris sur internet : ce ne sont pas les salaires promis au candidat. Ils servent à apprécier la capacité de l’employeur à recruter dans le cadre de cette procédure. Le salaire du salarié obéit à d’autres règles : contrat, minimum légal, éventuelle convention collective et conditions du poste.

La demande d’autorisation E.4 comporte aussi un droit administratif de 200 € selon la fiche Mitos vérifiée. Cette dépense relève de la procédure d’autorisation de l’employeur ; ne la confondez pas avec le droit du titre de séjour du travailleur.

Contrat de travail : vérifiez plus que le salaire annoncé

Avant d’accepter une offre, exigez un contrat ou un projet de contrat suffisamment précis. Il doit vous permettre d’identifier :

  • l’employeur légal et son adresse ;
  • le poste ;
  • le lieu de travail ;
  • la durée ;
  • le temps de travail ;
  • le salaire brut ;
  • les éventuelles primes ou avantages ;
  • le logement s’il est fourni ;
  • la période d’essai et les conditions de rupture ;
  • la convention collective éventuellement applicable.

Un salaire net annoncé oralement sans décomposition est difficile à contrôler. Demandez le brut contractuel, puis estimez les cotisations et l’impôt. Le coût du logement est également déterminant dans des zones touristiques où l’hébergement saisonnier peut être cher.

Quel est le salaire minimum en Grèce ?

Depuis le 1er avril 2026, le ministère grec du Travail fixe le salaire minimum légal des employés à temps plein à 920 € par mois. Le salaire journalier minimum des ouvriers est de 41,09 €. Ces montants ont remplacé les niveaux de 2025.

Le ministère rappelle que, pour un emploi à temps plein, un contrat individuel ou une convention collective ne peut pas prévoir une rémunération inférieure au minimum légal applicable. Des conventions sectorielles peuvent fixer des conditions plus favorables.

Il faut néanmoins distinguer ce salaire minimum général des seuils d’immigration propres à certaines catégories. Une carte bleue européenne, par exemple, exige un salaire beaucoup plus élevé calculé selon la règle spécifique de l’emploi hautement qualifié. Dire « 920 € suffisent pour n’importe quel permis » serait faux.

Montant / conditionCe qu’il signifie
920 €/moisSalaire minimum légal mensuel des employés à temps plein depuis le 1er avril 2026
41,09 €/jourMinimum journalier publié pour les ouvriers
22 000 €Capacité annuelle brute exigée dans certains cas pour l’employeur personne physique E.4
60 000 €Capacité annuelle brute publiée pour certains employeurs professionnels/personnes morales par recrutement E.4
1,6 × salaire brut annuel moyenRéférence publiée pour le seuil salarial de l’emploi hautement qualifié

Visa de travail depuis l’Algérie : l’approbation précède le départ

Le ministère grec des Affaires étrangères classe l’Algérie parmi les pays dont les titulaires de passeports ordinaires sont soumis à visa. Pour la procédure E.4, le registre Mitos exige le visa national approprié.

La Grèce dispose à Alger d’une ambassade et d’un bureau consulaire, situés au 60 boulevard Colonel Bougara à El Biar selon l’annuaire officiel du ministère des Affaires étrangères. Les modalités de rendez-vous et la liste documentaire peuvent évoluer : utilisez les coordonnées officielles de la mission plutôt qu’un intermédiaire non vérifié.

Le visa national de travail n’est pas un simple visa Schengen touristique. Il s’inscrit dans une admission de longue durée et s’appuie sur l’autorisation d’emploi obtenue en Grèce. L’acte approuvé est transmis au poste consulaire avec le contrat signé selon la procédure décrite par Mitos.

Évitez les raccourcis : un visa de visite ne transforme pas une promesse d’emploi en autorisation de travail. Vérifiez la catégorie exacte inscrite sur votre visa et les droits qu’elle ouvre.

Après l’arrivée : demande initiale de titre de séjour E.4

Une fois entré en Grèce avec le visa national correspondant, le ressortissant dépose sa demande de titre de séjour pour emploi dépendant. La fiche officielle mise à jour le 31 juillet 2026 indique une procédure numérique, cinq documents requis dans la configuration publiée, des conditions d’identité, de sécurité et de santé, ainsi que la possession du visa requis.

Le titre de séjour n’est pas une formalité qu’il faut remettre indéfiniment à plus tard. Organisez dès le départ vos documents numériques, votre adresse, votre numéro de téléphone et votre courriel. La plateforme utilise notamment ces coordonnées pour l’identification et le suivi.

À l’étape de renouvellement, l’administration vérifie notamment la situation d’assurance, les obligations fiscales et la continuité des conditions de séjour. Un emploi non déclaré ou une absence de suivi administratif peut donc produire des difficultés plus tard.

Combien coûtent et combien durent les principales étapes ?

Les fiches administratives grecques donnent des estimations utiles, mais pas une promesse contractuelle. Lors de notre contrôle :

  • autorisation d’embauche E.4 par l’employeur : estimation 50 à 60 jours ; droit publié 200 € ;
  • titre de séjour initial E.4 : estimation 50 à 80 jours ; frais publiés 166 €.

À cela s’ajoutent le temps du visa consulaire, la collecte des documents, les traductions ou légalisations requises et les éventuelles demandes complémentaires. Construisez donc votre calendrier à partir de plusieurs étapes, et non d’un seul délai annoncé.

Ne versez pas à un recruteur la somme de « 200 € + 166 € » en pensant que cela garantit un visa. Les droits administratifs sont une chose ; l’éligibilité, l’employeur, l’autorisation et la décision consulaire en sont une autre.

Carte bleue européenne : une autre voie pour les profils hautement qualifiés

La Grèce prévoit une procédure distincte pour les emplois hautement qualifiés. L’employeur doit demander l’autorisation correspondante, et le contrat doit durer au moins six mois. La rémunération brute annuelle prévue ne doit pas être inférieure au seuil national de l’emploi hautement qualifié.

La fiche Mitos précise que ce seuil est égal à 1,6 fois le salaire brut annuel moyen en Grèce. C’est donc une référence dynamique, à vérifier au moment du dossier, plutôt qu’un montant que l’on devrait figer dans un article evergreen.

Le candidat doit également démontrer les qualifications professionnelles pertinentes. Pour les professions non réglementées, la fiche officielle accepte notamment un diplôme d’enseignement supérieur dûment certifié et traduit ou, dans certains cas, une expérience professionnelle élevée considérée comme équivalente : au moins trois ans au cours des sept années précédentes pour certains métiers informatiques, ou cinq ans pour d’autres professions, selon les conditions détaillées.

Cette voie peut être plus pertinente pour un ingénieur, un spécialiste informatique, un cadre ou un autre professionnel qualifié qu’une demande E.4 classique. Comparez les deux catégories avec l’employeur avant de lancer la procédure.

Travail saisonnier : le tourisme a sa propre voie

La Grèce dispose aussi d’un titre de séjour saisonnier dans le secteur du tourisme. La fiche Mitos mise à jour le 31 juillet 2026 indique un droit de 91 € et une estimation de 50 à 80 jours pour le titre initial, destiné à des ressortissants de pays tiers titulaires du visa national correspondant.

Ce statut autorise le séjour et le travail saisonnier pendant une durée pouvant aller jusqu’à neuf mois sur une période de douze mois, avec obligation de quitter le pays pendant la période restante selon les conditions publiées.

Il ne faut pas confondre saisonnier et salarié permanent. Un hôtel, un restaurant ou une entreprise touristique peut recruter dans un cadre saisonnier qui ne donne pas les mêmes perspectives qu’un contrat E.4 de longue durée. Demandez clairement la catégorie prévue avant de signer.

Volumes d’admission et disponibilité du poste : pourquoi une offre ne suffit pas

La procédure grecque d’immigration de travail fonctionne aussi avec un mécanisme de volume d’admission. La fiche E.4 rappelle qu’un poste doit être disponible conformément à l’article 27 de la loi 5038/2023, et la procédure hautement qualifiée renvoie elle aussi au volume d’admission applicable. Autrement dit, un employeur intéressé ne peut pas toujours transformer immédiatement une offre en autorisation : le recrutement doit entrer dans le cadre ouvert pour la catégorie et le poste.

Les documents grecs sur la migration de travail montrent que les volumes sont répartis entre emploi dépendant, travail saisonnier et emploi hautement qualifié. Ces volumes et leur ventilation peuvent être modifiés par décision publique ; il serait donc imprudent de publier dans un guide evergreen un quota comme s’il restait fixe plusieurs années.

Pour vous, la conséquence pratique est simple : demandez à l’employeur de confirmer que le poste peut être soumis dans la catégorie prévue avant de quitter votre emploi en Algérie, acheter un billet non remboursable ou verser des frais importants. Une entreprise sérieuse peut expliquer la procédure qu’elle utilise, alors qu’un intermédiaire douteux se contente souvent de promettre un « quota garanti » sans référence administrative.

Faut-il parler grec pour être recruté ?

Il n’existe pas dans la fiche E.4 une exigence générale disant que tout travailleur étranger doit prouver un niveau unique de grec pour obtenir ce titre. En revanche, l’employeur peut imposer la langue nécessaire au poste et certaines professions réglementées peuvent exiger des compétences linguistiques ou professionnelles particulières. Dans le tourisme, l’anglais peut ouvrir des opportunités, mais le grec augmente souvent l’autonomie au travail et dans les démarches quotidiennes.

Votre diplôme algérien doit-il être reconnu ?

La réponse dépend du métier. Pour une profession réglementée, l’accès peut nécessiter une reconnaissance professionnelle, une autorisation ou une inscription auprès d’un organisme compétent. Pour une profession non réglementée, l’employeur peut évaluer votre formation, mais certaines catégories d’immigration — notamment hautement qualifiées — exigent quand même des preuves formelles des qualifications.

Ne commencez pas une procédure de reconnaissance coûteuse sans identifier l’usage précis du diplôme. Demandez à l’employeur : le métier est-il réglementé ? quelle autorité doit reconnaître le diplôme ? une traduction certifiée est-elle suffisante pour le dossier d’immigration ? faut-il une reconnaissance académique distincte ?

Pour comparer avec un autre marché européen où les mécanismes sont bien documentés, vous pouvez consulter notre dossier sur la reconnaissance d’un diplôme algérien en Allemagne. Les organismes grecs sont différents, mais la distinction entre reconnaissance académique et professionnelle reste utile.

Trouver un employeur grec : ciblez les entreprises capables de mener la procédure

Une candidature internationale a plus de chances d’aboutir si l’entreprise comprend déjà le recrutement de ressortissants de pays tiers. Au lieu d’envoyer le même CV à des centaines de petites structures, identifiez les secteurs et employeurs qui recrutent réellement, puis adaptez la candidature.

Pour chaque offre, cherchez :

  • le nom légal de l’entreprise ;
  • son site et son activité réelle ;
  • une adresse et des contacts professionnels ;
  • la langue exigée ;
  • le salaire brut et le lieu de travail ;
  • la volonté explicite de sponsoriser ou d’effectuer l’autorisation d’emploi ;
  • la catégorie de permis envisagée.

Le marché grec recrute dans le tourisme, l’hôtellerie-restauration, certains métiers techniques, les services et d’autres secteurs, mais l’existence de postes vacants ne signifie pas qu’un employeur acceptera une procédure internationale. Pour un candidat encore en Algérie, la question « pouvez-vous déposer une demande d’autorisation pour ressortissant de pays tiers ? » doit être posée assez tôt.

Préparer son dossier depuis l’Algérie

Avant même l’approbation finale, rassemblez les documents susceptibles d’être demandés afin d’éviter des semaines de retard :

  • passeport valide ;
  • actes d’état civil nécessaires ;
  • diplômes et relevés pertinents ;
  • attestations d’expérience ;
  • CV cohérent avec les preuves ;
  • casier judiciaire si demandé dans la procédure consulaire ;
  • photos et formulaires au format requis ;
  • contrat ou promesse officielle issue de la procédure employeur ;
  • traductions et authentifications requises.

Les exigences précises de traduction, certification ou légalisation dépendent du document et de la procédure. Ne faites pas traduire l’intégralité de vos archives par anticipation. Commencez par la liste officielle et le besoin de l’employeur.

Après l’arrivée : votre travail doit rester déclaré

L’objectif n’est pas seulement d’entrer en Grèce : il faut construire une situation durable. Conservez contrat, fiches de paie, déclarations, documents d’assurance et décisions de séjour. Le renouvellement du titre E.4 exige notamment une capacité d’assurance active et le respect des obligations fiscales pendant la durée du titre.

Si votre installation devient durable, la résidence fiscale grecque peut également s’appliquer. La règle des 183 jours et le centre des intérêts vitaux doivent alors être examinés. Pour anticiper ce point, consultez notre dossier sur la résidence fiscale et les revenus étrangers en Irlande comme exemple de méthode transfrontalière ; les règles grecques restent celles de l’AADE.

Notre méthode pour vérifier une offre de travail en Grèce

ContrôleQuestion à poser
EmployeurL’entreprise existe-t-elle et qui signe le contrat ?
CatégorieE.4, hautement qualifié, saisonnier ou autre ?
AutorisationQui dépose la demande et quelle référence officielle sera fournie ?
ContratDurée, temps plein, brut, logement, lieu, convention ?
VisaQuel visa national correspond à l’approbation ?
PaiementsLes droits correspondent-ils à une procédure officielle ?

Si l’interlocuteur refuse de donner l’identité de l’employeur, promet un visa garanti contre espèces, vous demande de voyager comme touriste ou vous fournit des captures d’écran sans référence administrative, arrêtez la procédure jusqu’à vérification.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Partir comme touriste pour « chercher sur place » en supposant qu’on pourra travailler immédiatement.
  • Payer un faux intermédiaire pour un permis sans employeur réel.
  • Confondre le revenu minimum de l’employeur avec votre salaire.
  • Penser que 920 € est le seuil de toutes les catégories de visas. C’est le minimum général, pas le seuil de la carte bleue.
  • Accepter un salaire net verbal sans contrat brut détaillé.
  • Ignorer le coût du logement dans une zone touristique.
  • Ne pas vérifier si le métier est réglementé.
  • Commencer à travailler avant que le statut ne l’autorise.
  • Laisser expirer le titre avant de préparer le renouvellement.

Questions fréquentes

Un Algérien a-t-il besoin d’un visa pour travailler en Grèce ?

Oui. Le ministère grec des Affaires étrangères indique que les titulaires d’un passeport algérien ordinaire sont soumis à visa. Pour l’emploi salarié E.4, le titre initial exige le visa national correspondant obtenu après la procédure d’autorisation de l’employeur.

Peut-on demander un permis de travail grec sans employeur ?

Pour la voie E.4 décrite ici, l’employeur doit déposer la demande d’autorisation d’embauche. Il faut donc d’abord une offre et un employeur prêt à mener la procédure.

Quel est le salaire minimum en Grèce en 2026 ?

Depuis le 1er avril 2026, le minimum légal publié pour un employé à temps plein est de 920 € par mois et le minimum journalier des ouvriers de 41,09 €. Une catégorie d’immigration peut exiger un salaire supérieur.

Combien coûte le titre de séjour salarié E.4 ?

La fiche Mitos du titre initial indique 166 € de frais. La procédure d’autorisation d’embauche de l’employeur affiche séparément un droit de 200 €. Vérifiez les montants au moment du dépôt.

Combien de temps prend la procédure ?

Mitos estime l’autorisation employeur E.4 à 50–60 jours et le titre initial à 50–80 jours. Le visa consulaire et la préparation des documents ajoutent leur propre délai.

Un contrat E.4 doit-il être à temps plein ?

La fiche d’autorisation d’embauche publiée indique un contrat d’au moins un an pour un emploi à temps plein dans cette procédure.

La Grèce a-t-elle une carte bleue européenne ?

Oui. La voie hautement qualifiée exige notamment un contrat d’au moins six mois, des qualifications pertinentes et un salaire brut annuel au moins égal au seuil national, défini comme 1,6 fois le salaire brut annuel moyen dans la fiche officielle vérifiée.

Existe-t-il une voie pour travailler une saison dans le tourisme ?

Oui. Une catégorie saisonnière spécifique au tourisme existe et peut autoriser jusqu’à neuf mois de travail sur douze sous les conditions publiées, avec visa national et titre correspondant.

Lire aussi

Sources officielles

Procédures, salaire minimum, frais et délais vérifiés le 25 août 2026. Les volumes d’admission, catégories, droits et seuils de rémunération peuvent évoluer : contrôlez les fiches Mitos et la mission grecque en Algérie avant toute demande.