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Colonel Sadek

🇩🇿 Histoire de l’Algérie • Révolution

Colonel Sadek : Le Baroudeur de la Wilaya IV et Compagnon d’Abane Ramdane

Biographie complète de Slimane Dehilès, vétéran de Monte Cassino devenu colonel de l’ALN, commandant de la Wilaya IV historique, fidèle soutien d’Abane et cofondateur du FFS.

📅 14 novembre 1920 – 5 novembre 2011
📍 Ouadhias (Kabylie)
⭐ Colonel de l’ALN

⭐ Fiche d’identité
Colonel Sadek
Slimane Dehilès — سليمان دهيلس
Naissance
14 novembre 1920 • Ouadhias
Décès
5 novembre 2011 • El Biar
Grade
Colonel de l’ALN
Commandement
Wilaya IV (Algérois)

Slimane Dehilès, dit Colonel Sadek, est l’une des figures les plus originales et attachantes de la Révolution algérienne. Vétéran de Monte Cassino et de la libération de la France, ce fils du Djurdjura met son expérience militaire au service de l’ALN dès novembre 1954. Formateur de la première compagnie en Kabylie, participant au Congrès de la Soummam, commandant de la Wilaya IV historique, fidèle soutien d’Abane Ramdane dont il épousa la veuve, cofondateur du FFS avec Hocine Aït Ahmed : son parcours est celui d’un homme qui n’a jamais cessé de combattre l’injustice, du nazisme au colonialisme, jusqu’à l’autoritarisme post-indépendance.

🏔️ Origines kabyles et jeunesse (1920-1942)

Slimane Dehilès naît le 14 novembre 1920 dans le petit village d’Aït Berdjal, à 5 kilomètres au nord-est du chef-lieu de la commune des Ouadhias, dans un piémont du majestueux Djurdjura, en plein cœur de la Kabylie.

Le jeune Slimane grandit dans l’onde de choc de la Première Guerre mondiale qui venait de s’achever deux années auparavant. Son père Ramdane, vétéran de ce conflit, décède alors que Slimane n’a que 15 ans. Orphelin, il n’a d’autre alternative que de quitter l’école pour aller gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa famille.

🌾 Une jeunesse difficile

Le jeune Slimane se résigne à aller travailler dans la plaine d’Alger chez un riche colon. L’expérience des vendanges n’est pas heureuse. Il reprend, par à-coups, des activités agricoles dans son village de montagne — autant dire une vie à moitié désœuvrée. À cette époque, aucune autre issue n’était offerte aux jeunes autochtones, « juste bons pour servir les intérêts des plus forts ».

En 1942, à l’âge de 21 ans, Slimane Dehilès frappe à la porte d’une caserne à Maison Carrée (actuel El Harrach, Alger). Après quelques tergiversations, on finit par le juger « bon pour le service ». Un officier français lui propose de s’abreuver et de manger quelques dattes. Plutôt que de plonger dans la gamelle, Slimane fustige du regard l’officier qui sourit en hochant la tête et dit au goumi : « C’est bon, on le prend. » C’était le test de sélection.

⚔️ De Monte Cassino à Strasbourg (1942-1946)

Engagé dans l’armée française, Slimane Dehilès participe à la Seconde Guerre mondiale aux côtés des forces alliées. Son parcours militaire est exceptionnel et forgera l’homme de guerre qu’il deviendra.

📋 Parcours militaire (1943-1945)

  • 🇮🇹
    Octobre 1943 : Débarquement près de Naples (Italie), bataille de Monte Cassino
  • 🇫🇷
    Août 1944 : Entrée en France avec son bataillon, combats intenses avec de lourdes pertes
  • 🎄
    24 décembre 1944 : Arrivée à Strasbourg
  • 🇩🇪
    Mai 1945 : Mobilisé à Obstad, en Allemagne

Monte Cassino est l’une des batailles les plus sanglantes de la campagne d’Italie. Slimane y combat aux côtés des troupes alliées, anglo-américaines, sous le commandement du général Eisenhower. Cette expérience du feu lui enseigne les réalités brutales de la guerre et forge son caractère de combattant.

Après les massacres du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata, Slimane Dehilès, comme beaucoup d’autres soldats algériens, est démobilisé en décembre 1946 pour avoir refusé d’aller combattre en Indochine. Comment accepter de mourir pour un empire colonial qui venait de massacrer des milliers de ses compatriotes ?

✊ L’engagement nationaliste au MTLD

Après sa démobilisation, Slimane Dehilès s’installe à Paris pour travailler à l’usine. C’est là qu’il découvre le mouvement nationaliste algérien et qu’il est « subjugué par le discours indépendantiste de Messali El Hadj » qu’il côtoie dans le milieu ouvrier.

En mars 1946, il adhère au PPA-MTLD (Parti du peuple algérien – Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) et active au sein de la Fédération de France, notamment à Lille. Il y fait la connaissance de Belkacem Radjef, représentant du PPA-MTLD en France et homme de main de Messali, originaire lui aussi de la région du Djurdjura (Fort National).

⛓️ L’arrestation (1948-1953)

Le 29 juin 1948, Slimane Dehilès est arrêté par les autorités françaises. Il écope de deux ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’État » et de cinq ans d’interdiction d’entrée en Algérie. Selon d’autres sources, il est arrêté en 1953, condamné à 8 mois d’emprisonnement et 70 000 anciens francs d’amende pour avoir distribué des tracts hostiles à la présence française.

Après plusieurs années de militantisme, Slimane Dehilès se lasse de la politique menée par Messali El Hadj au sein du parti. Il aspire à une action plus directe.

🔥 L’entrée dans la Révolution (1954-1956)

Le retour clandestin (novembre 1954)

Libéré en 1954, Slimane Dehilès rentre au pays. Dès novembre 1954, malgré son interdiction de séjour, il rentre clandestinement dans son village des Ouadhias. Il est l’un des premiers à rejoindre les rangs de l’ALN (Armée de libération nationale).

Fort de son expérience militaire acquise durant la Seconde Guerre mondiale, c’est à lui qu’échoit le devoir de former la première compagnie en Kabylie au sein de la Wilaya III. Il accomplit cette mission avec brio.

« En moins de six mois, l’organisation politico-militaire était une réalité. »

Colonel Sadek

À propos de l’organisation de la Wilaya III

L’offensive de juin 1955 : un butin historique

Mais les armes manquent affreusement pour mener la lutte de libération. En juin 1955, une réunion historique se tient à Beni Douala. Elle regroupe les principaux chefs kabyles : Amirouche, Krim Belkacem, Mohamedi Saïd, Yazourène, Mira et Slimane Dehilès.

La conclusion est unanime : « Pour avoir les armes, il faut se bagarrer. » Quelques semaines plus tard, une grande offensive est lancée contre l’armée française.

🎯 Butin de l’offensive de 1955
  • 1 200 armes récupérées
  • 627 millions en argent liquide
  • 12 millions de cartouches

Cette offensive héroïque permit aux moudjahidine de la Wilaya III de s’approvisionner alors que la wilaya était « pratiquement à sec ».

Le Congrès de la Soummam (août 1956)

Entre-temps, sorti de prison en janvier 1955, Abane Ramdane rejoint les rangs du FLN et s’impose comme chef naturel de l’insurrection. Entre Abane et Dehilès, c’est tout de suite la grande entente. Tout se passe comme si le « côté stratège d’Abane et le côté baroudeur de Dehilès entraient en symbiose ».

Abane charge Slimane Dehilès de prendre en main la Wilaya IV (Algérois), qui avait besoin de renforts en hommes et en armes. Dehilès participe avec Abane au Congrès de la Soummam en août 1956, moment fondateur de la Révolution.

« Maintenant que nous sommes rejoints par des intellectuels mais en plus par nos Algériennes, le colonialisme français est foutu… ! »

Colonel Sadek

S’adressant à Abane et Ben M’hidi lors de l’arrivée des étudiants et des femmes dans le maquis (1956)

🎖️ Commandant de la Wilaya IV historique

En 1957, Abane Ramdane désigne Slimane Dehilès pour diriger la Wilaya IV (Algérois) après le départ du colonel Amar Ouamrane pour Tunis. Il accède alors au grade de colonel et prend le commandement de l’une des wilayas les plus stratégiques de la Révolution.

📊 La Wilaya IV sous le commandement du Colonel Sadek

  • 👥
    5 000 hommes répartis dans de nombreux secteurs (avril 1957)
  • 🎯
    Création d’unités d’élite (commandos), dont le mythique commando Ali Khodja
  • 📍
    PC installé à Beni Missra, nord-est de Médéa, dans l’Atlas blidéen
  • 📚
    « Wilaya intellectuelle » : afflux d’étudiants après la grève d’octobre 1956
  • 🏥
    Écoles de cadres, services sanitaires, sociaux, propagande, logistique

Sous la responsabilité du Colonel Sadek, et en application des résolutions de la Soummam, la Wilaya IV connaît un grand essor. Elle englobe tout l’Algérois, y compris Alger après la Bataille d’Alger. Le colonel crée des unités d’élite, notamment le légendaire commando Ali Khodja de la Zone 1, qui mène la vie dure aux troupes coloniales dans les montagnes de l’Algérois.

Il facilite l’intégration des jeunes recrues instruites — grâce à la grève des étudiants et lycéens d’octobre 1956 — ainsi que des éléments du Parti communiste algérien. La Wilaya IV devient une « wilaya intellectuelle », ce qui lui vaudra la méfiance du « groupe d’Oujda ».

Une personnalité hors du commun

Le Colonel Sadek était décrit comme « une des personnalités les plus originales de l’ALN » : grand, maigre, le regard rieur, contredisant les traits sévères d’un visage « comme taillé à coups de serpe », rusé à l’extrême, abordant tous les problèmes par le biais de l’humour.

Cet autodidacte cultivé pouvait tout aussi bien réciter — ou plutôt interpréter avec saveur — des poèmes de Si Mohand que des tirades entières de Victor Hugo, ou encore de longs morceaux de l’Iliade et de l’Odyssée. Sachant que son accent kabyle faisait merveille dans ce genre de texte, il en rajoutait.

Membre du CNRA et adjoint de Boumedienne

En tant que colonel, Slimane Dehilès devient membre du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne) de 1957 à 1962. En 1958, il devient l’adjoint de Houari Boumedienne à la direction du COM (Commandement opérationnel militaire) pour la zone Ouest.

En 1959, il participe à une réunion à Tunis regroupant 10 colonels pour tenter de résoudre le différend entre l’état-major et le GPRA. Selon lui, ce différend avait été « monté de toutes pièces par Boussouf qui voulait tout contrôler en mettant les hommes du MALG aux postes sensibles ».

🤝 Le fidèle compagnon d’Abane Ramdane

La relation entre Slimane Dehilès et Abane Ramdane est l’une des plus belles amitiés de la Révolution. Le Colonel Sadek était l’un des principaux soutiens de l’architecte du Congrès de la Soummam.

En 1957, lors de la réunion du CNRA au Caire, le Colonel Sadek fut « le seul qui eut le cran et la lucidité de se tenir à côté de Ramdane Abane » quand le premier coup d’État de l’Algérie contemporaine mit un coup d’arrêt au projet démocratique et social de la Soummam.

Il effectue également un voyage au Caire en compagnie d’Abane, où ils sont reçus par le président Gamal Abdel Nasser — qui, selon Dehilès, ne l’a « guère impressionné ».

💍 Le mariage avec Izza, veuve d’Abane

Après l’assassinat d’Abane Ramdane en décembre 1957 au Maroc, sa veuve Izza Bouzekri — qui avait tapé la plateforme de la Soummam et les six premiers numéros d’El Moudjahid — se retrouve seule avec leur bébé. Elle croise Slimane Dehilès, « son ami de toujours, le défenseur de la veuve et de l’orphelin ». Ils pleurent Abane ensemble et elle l’épouse en novembre 1959. Elle décédera en mai 2017.

Slimane Dehilès ne s’est jamais remis de l’assassinat d’Abane Ramdane. Des décennies plus tard, il affirmera : « Abane aurait été un grand chef d’État. »

⚔️ Le FFS et l’opposition à Ben Bella (1963-1965)

Député puis opposant

À l’indépendance en 1962, le Colonel Sadek est élu député de Tizi-Ouzou. Mais très vite, il déchante devant les « manœuvres du pouvoir ». Il qualifie Ben Bella de « Pharaon venu d’Égypte qui veut faire le Bon Dieu » et Boumedienne de « petit intellectuel venant de la Mosquée du Caire qui a fait sa révolution au Maroc et à Tunis sans avoir jamais tiré un seul coup de feu contre l’armée coloniale ».

Dès septembre 1963, il fait partie des membres fondateurs du Front des Forces Socialistes (FFS) aux côtés de Hocine Aït Ahmed. Dans la Mitidja, le Colonel Sadek et le commandant Bouregaâ commencent à constituer les premiers groupes d’opposition, essentiellement composés d’anciens moudjahidine de la Wilaya IV déçus par le pouvoir.

« Ben Bella était devenu le Bon Dieu en 1962. Nous avions fait la guerre pour arracher notre liberté et nous nous trouvions devant un régime qui faisait régner la terreur, la peur et l’injustice. A-t-on combattu et fait tant de sacrifices pour en arriver là ? »

Colonel Sadek

Entretien au quotidien El Watan, 2006

Le maquis du FFS (1963-1965)

De 1963 à 1965, durant la guerre qui oppose les dissidents kabyles du FFS au gouvernement de Ben Bella, le Colonel Sadek commande un bataillon de 700 hommes armés dans son fief des Ouadhias pour empêcher l’installation de soldats de l’ANP. L’armée de Ben Bella, commandée par Boumedienne, « ne fait pas de quartier » et « se comporte en armée coloniale » en Kabylie.

Le bilan de l’insurrection est terrible : plus de 400 morts côté FFS, près de 3 000 personnes arrêtées. Hocine Aït Ahmed est arrêté en octobre 1964 et condamné à mort (il sera gracié). Le colonel Mohand Oulhadj rallie l’ANP pour participer à la Guerre des Sables contre le Maroc.

Dépité par l’arrestation d’Aït Ahmed, le Colonel Sadek rejoint la France clandestinement où le FFS disposait d’une puissante Fédération. Au printemps 1965, il participe à des négociations à Paris avec Yaha Abdelhafidh et Akli Benyounes.

Le retrait définitif (1965)

Après le coup d’État de Boumedienne (19 juin 1965), Slimane Dehilès quitte définitivement la vie politique. Sans ce coup d’État, écriront certains historiens, « peut-être aurions-nous connu le multipartisme et un régime démocratique dès 1965 ».

Durant les sanglantes émeutes du Printemps Noir (2001-2003), le Colonel Sadek — âgé et malade — refuse la demande du régime qui le sollicitait pour une médiation avec le mouvement citoyen kabyle. Fidèle au Nnif kabyle (l’honneur), il choisit la justice contre l’arbitraire du régime qu’il combat depuis 1962.

« Ceux qui ont trahi paieront un jour. »

Colonel Sadek

Déclaration en 2006

Le décès (2011)

Après avoir lutté contre une longue maladie, Slimane Dehilès décède le 5 novembre 2011 à son domicile d’El Biar (Alger), à l’âge de 91 ans. Conformément à son vœu le plus cher, sa dépouille est inhumée dans son village natal d’Aït Berdjal, dans la commune des Ouadhias, à une trentaine de kilomètres au sud de Tizi-Ouzou.

❓ Questions fréquentes sur le Colonel Sadek

Qui était le Colonel Sadek ?

Le Colonel Sadek, de son vrai nom Slimane Dehilès (1920-2011), était un colonel de l’ALN et commandant de la Wilaya IV historique (Algérois) durant la guerre d’Algérie. Proche compagnon d’Abane Ramdane, il participa au Congrès de la Soummam et fut cofondateur du FFS avec Hocine Aït Ahmed en 1963.

Quel était le parcours militaire du Colonel Sadek avant la révolution ?

Slimane Dehilès s’est engagé dans l’armée française en 1942 et a participé à la Seconde Guerre mondiale : campagne d’Italie (Monte Cassino, 1943), libération de la France (1944), arrivée à Strasbourg le 24 décembre 1944. Démobilisé en 1946 après avoir refusé de combattre en Indochine.

Quel rôle a joué le Colonel Sadek dans la révolution algérienne ?

Le Colonel Sadek a formé la première compagnie de l’ALN en Kabylie, participé au Congrès de la Soummam (1956), puis commandé la Wilaya IV historique à partir de 1957. Sous son commandement, la Wilaya IV comptait 5000 hommes et créa des unités d’élite comme le mythique commando Ali Khodja.

Quelle était la relation entre le Colonel Sadek et Abane Ramdane ?

Slimane Dehilès était l’un des plus proches compagnons et soutiens d’Abane Ramdane. En 1959, après l’assassinat d’Abane, il épousa sa veuve Izza Bouzekri. Le Colonel Sadek fut le seul à soutenir Abane lors de la réunion du CNRA au Caire en 1957.

Le Colonel Sadek a-t-il participé au FFS de Hocine Aït Ahmed ?

Oui, le Colonel Sadek fut l’un des membres fondateurs du Front des Forces Socialistes (FFS) en septembre 1963. Il commanda un bataillon de 700 hommes dans son fief des Ouadhias contre l’ANP de 1963 à 1965. Après l’arrestation d’Aït Ahmed, il s’exila en France puis quitta définitivement la politique en 1965.

Comment décrivait-on la personnalité du Colonel Sadek ?

Le Colonel Sadek était décrit comme « une des personnalités les plus originales de l’ALN » : grand, maigre, le regard rieur contredisant les traits sévères d’un visage « taillé à coups de serpe », rusé à l’extrême, abordant tous les problèmes par l’humour. Cet autodidacte pouvait réciter des poèmes de Si Mohand, des tirades de Victor Hugo ou des passages de l’Iliade.

Quelle position a adopté le Colonel Sadek lors du Printemps Noir de 2001 ?

Fidèle à ses convictions, le Colonel Sadek refusa la demande du régime algérien qui le sollicitait pour une médiation avec le mouvement citoyen kabyle durant le Printemps Noir (2001-2003). Malgré l’âge et la maladie, il déclara en 2006 : « Ceux qui ont trahi paieront un jour ».

📰 À lire aussi sur l’histoire de l’Algérie

📚 Sources

  • Wikipédia — « Slimane Dehilès »
  • El Watan — « Le parcours de Dehiles Slimane (colonel Si Sadek) de la 2e Guerre mondiale à la guerre d’Algérie » (2018)
  • El Moudjahid — « Le colonel Sadek, un organisateur hors pair des maquis de la Révolution »
  • Babzman — « Slimane Dehilès, le colonel Sadek, adjoint du Colonel Boumediène »
  • SIWEL — « Slimane Dehilès (Colonel Sadek), l’ancien chef de la Wilaya IV est décédé »
  • Le Matin d’Algérie — « Le colonel Si Sadek est mort »
  • Tamurt — « Décès de Slimane Dehilès : Une vie consacrée à la lutte contre toutes les oppressions »
  • TSA — « Décès de la veuve de Abane Ramdane, la moudjahida Izza Bouzegri »
  • Algeria-Watch — « L’État face au statut des victimes de 1963 »
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